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Signe à capter

Trésor d’Angoulême, l’œuvre totale de Jean-Michel Othoniel

Art contemporain | Personnalité incontournable de l’art contemporain depuis les années 2000, grâce à sa fameuse entrée de la station de métro Palais-Royal à Paris, réalisée en verre de Murano – devenu son matériau de prédilection –, Jean-Michel Othoniel multiplie les projets à travers le monde, imposant un langage plastique empreint de théâtralité, de poésie, d’onirisme et de rêve.

Jean-Michel Othoniel, Le Trésor de la cathédrale d’Angoulême, vue de la salle dédiée au Merveilleux, 2016.
Une commande publique de la DRAC Nouvelle- Aquitaine © Photo : Yann Calvez
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Jean-Michel Othoniel, Le Trésor de la cathédrale d’Angoulême, vue de la salle dédiée au Merveilleux, 2016.
Une commande publique de la DRAC Nouvelle- Aquitaine

© Photo : Yann Calvez

Libre de tout courant de pensée, son univers est le fruit d’une collaboration revendiquée avec des artisans hautement qualifiés dans le verre, dans le textile, broderie, passementerie... à laquelle n’échappe pas le Trésor d’Angoulême, où il souhaite une «  explosion de matériaux avec l’idée que le beau amène au sacré  ».

Dans un décorum flamboyant conçu comme un «  dialogue de l’Histoire et du contemporain  », Jean-Michel Othoniel signe une œuvre d’art totale répartie dans trois salles thématiques  : le Lapidaire, l’Engagement et le Merveilleux, dans lesquelles 147 objets sacrés (statues, pièces d’orfèvrerie, reliquaires, ostensoirs ou lapidaires) de la seconde moitié du XIXe siècle sont exposés. Cette commande publique étalée sur huit ans est la première du genre en France et propose surtout un regard différent sur une période de l’Histoire encore aujourd’hui peu appréciée.

Si au début des années 2000, dans un geste artistique radical, Claude Rutault efface toutes les traces du XIXe siècle dans l’église qu’il a entièrement conçue à Saint-Prim, notamment en recouvrant d’un drapé chaque statue saint-sulpicienne, lesquelles aménagées sur un mur tel un retable, Jean-Michel Othoniel prend le parti inverse et assume l’esprit dix-neuviémiste en exposant cet ensemble d’objets liturgiques modestes et sans grande valeur afin de «  transmettre la ferveur spirituelle et l’émotion populaire si particulières  » de cette décennie.

Christine Blanchet
Publié le 14/02/2017
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Jean-Michel Othoniel, Le Trésor de la cathédrale d’Angoulême, vue de la salle dédiée au Merveilleux, 2016. 
Une commande publique de la DRAC Nouvelle- Aquitaine © Photo : Yann Calvez Jean-Michel Othoniel, Le Trésor de la cathédrale d’Angoulême (détail), 2016. 
Une commande publique de la DRAC Nouvelle- Aquitaine © Photo : Jean-Michel Othoniel Jean-Michel Othoniel, Le Trésor de la cathédrale d’Angoulême (détail), 2016. 
Une commande publique de la DRAC Nouvelle- Aquitaine © Photo : Yann Calvez Jean-Michel Othoniel, Le Trésor de la cathédrale d’Angoulême (le grand vitrail), 2016. 
Une commande publique de la DRAC Nouvelle- Aquitaine © Photo : Yann Calvez Claude rutault, église Saint-Prim, Saint-Prim (Vienne) - 2000-2005 © Photo: CB Claude rutault, église Saint-Prim, Saint-Prim (Vienne) - 2000-2005 © Photo: CB

Jean-Michel Othoniel, Le Trésor de la cathédrale d’Angoulême, vue de la salle dédiée au Merveilleux, 2016.
Une commande publique de la DRAC Nouvelle- Aquitaine

© Photo : Yann Calvez

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