Signe à capter

L'art pour déjouer les effets du tourisme de masse

Art contemporain | Pour pallier aux effets pervers du tourisme de masse, gestion de flux touristique, économie estivale bas de gamme, la cité des Baux de Provence s’inscrit dans une action art contemporain en devenant le partenaire privilégié du festival a-part. La fondation Louis jou qui préserve et diffuse le patrimoine du graveur typographe est au cœur des neuf lieux consacrés à l’art actuel. La série des gravures de Goya Les désastres de la guerre est le point de départ d’inspiration d’artistes invités, des gravures réalisées sur les presses de la fondation jusqu’aux 86 drapeaux d’artistes érigés en armée sur des hampes de 4m de haut sur le domaine de Baumanière. Dans ce grand écart complexe, un nouveau type de médiation est à inventer, corollaire indispensable d’une telle action qui doit agir en profondeur non seulement sur le grand public mais surtout sur les acteurs économiques de la cité.

Drapeaux a-part 2014 sur une proposition de Philippe Cazal, Champ de Baumanière, Les Baux-de-Provence © DR
1 / 4
Drapeaux a-part 2014 sur une proposition de Philippe Cazal, Champ de Baumanière, Les Baux-de-Provence
© DR

Nina Rodrigues-Ely
Publié le 27/07/2014
Copyright © Observatoire de l'art contemporain - Tous droits réservés
Pour en savoir plus ou pour utiliser ce contenu, merci de nous contacter »

 

Suivez-nous sur FacebookSuivez-nous sur TwitterSuivez-nous sur LinkedInSuivez-nous sur InstagramContactRechercher

English version

Drapeaux a-part 2014 sur une proposition de Philippe Cazal, Champ de Baumanière, Les Baux-de-Provence © DR Ben, Je ne sais pas ramper, Drapeau a-part 2014, Champ de Baumanière © Ben Olivier Blanckart - The remix babylon, 2008 © Olivier Blanckart Vanni Cuoghi - L’albero della cuccagna, 2014 © Vanni Cuoghi

Drapeaux a-part 2014 sur une proposition de Philippe Cazal, Champ de Baumanière, Les Baux-de-Provence
© DR

« 1 / 4 » ×